On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme
La phrase la plus longue

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Re: La phrase la plus longue
On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
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devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
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On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
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On est là par hasard, mais parfois, nous
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de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
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montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
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suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés

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On est là par hasard, mais parfois, nous
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trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
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- Message n°437
Re: La phrase la plus longue
[hum] j'ai un pb avec ce "qui", je ne vois pas bien comment continuer en faisant une phrase ....[/hum]
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yaya- Fanatique de Dijon

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- Message n°438
Re: La phrase la plus longue
je prend la suite alors a moins que je n'ai pas compris la phrase
On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient
On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient

Bartatac- Fanatique de Dijon

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- Message n°439
Re: La phrase la plus longue
On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du

yaya- Fanatique de Dijon

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Emploi: fonctionnaire
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- Message n°440
Re: La phrase la plus longue
On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour
suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet






