• Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La phrase la plus longue

Partager

yaya
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 2311
Age: 32
Localisation: Dijon
Emploi: fonctionnaire
Date d'inscription: 27/11/2005

Re: La phrase la plus longue

Message par yaya le Mer 26 Aoû - 7:50

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés

servalien
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 3012
Age: 29
Localisation: sous la pluie bretonne mais mon coeur est au soleil auvergnat
Date d'inscription: 04/09/2006

Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Mer 26 Aoû - 11:41

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, 


_________________

yaya
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 2311
Age: 32
Localisation: Dijon
Emploi: fonctionnaire
Date d'inscription: 27/11/2005

Re: La phrase la plus longue

Message par yaya le Jeu 27 Aoû - 7:35

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, les

servalien
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 3012
Age: 29
Localisation: sous la pluie bretonne mais mon coeur est au soleil auvergnat
Date d'inscription: 04/09/2006

Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Jeu 27 Aoû - 11:37

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, les coquillages


_________________

Bartatac
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 8866
Age: 33
Localisation: Marcilly sur Tille
Emploi: Chargé d'etude
Date d'inscription: 21/01/2005

Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Jeu 27 Aoû - 22:06

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, les coquillages gelés

servalien
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 3012
Age: 29
Localisation: sous la pluie bretonne mais mon coeur est au soleil auvergnat
Date d'inscription: 04/09/2006

Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Jeu 27 Aoû - 22:26

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, les coquillages gelés clignotent


_________________

yaya
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 2311
Age: 32
Localisation: Dijon
Emploi: fonctionnaire
Date d'inscription: 27/11/2005

Re: La phrase la plus longue

Message par yaya le Ven 28 Aoû - 7:18

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés.Aussitôt, les coquillages gelés clignotent par

servalien
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 3012
Age: 29
Localisation: sous la pluie bretonne mais mon coeur est au soleil auvergnat
Date d'inscription: 04/09/2006

Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Ven 28 Aoû - 11:57

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés. Aussitôt, les coquillages gelés clignotent par moments


_________________

Bartatac
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 8866
Age: 33
Localisation: Marcilly sur Tille
Emploi: Chargé d'etude
Date d'inscription: 21/01/2005

Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Ven 28 Aoû - 20:39

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés. Aussitôt, les coquillages gelés clignotent par moments et

servalien
Fanatique de Dijon
Fanatique de Dijon

Nombre de messages: 3012
Age: 29
Localisation: sous la pluie bretonne mais mon coeur est au soleil auvergnat
Date d'inscription: 04/09/2006

Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Ven 28 Aoû - 23:11

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement l'interminable
cacophonie des saxophones rouillés. Aussitôt, les coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent


_________________
  • Poster un nouveau sujet
  • Répondre au sujet

La date/heure actuelle est Mer 25 Nov - 16:01