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La phrase la plus longue

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Bartatac
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Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Mar 3 Nov - 14:08

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de disparités pour
distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables carries

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Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Mar 3 Nov - 19:49

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
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distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans


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Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Mer 4 Nov - 11:48

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
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pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
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blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
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l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
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certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
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chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
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Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Mer 4 Nov - 13:24

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
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Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
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distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans la froidure


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Re: La phrase la plus longue

Message par kiki41 le Mer 4 Nov - 21:41

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
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regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
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l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de disparités pour
distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans la froidure paralysante


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Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Mer 4 Nov - 21:50

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de disparités pour
distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans la froidure paralysante du

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Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Jeu 5 Nov - 19:37

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de disparités pour
distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans la froidure paralysante du beurre,


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kiki41
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Re: La phrase la plus longue

Message par kiki41 le Jeu 5 Nov - 23:10

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref, ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de disparités pour distribuer d'étonnantes sucreries porteuses d'innomables caries. Dans la froidure paralysante du beurre, décongelant


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Bartatac
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Re: La phrase la plus longue

Message par Bartatac le Ven 6 Nov - 10:39

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref,
ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de
disparités pour distribuer d'étonnantes sucreries porteuses
d'innomables caries. Dans la froidure paralysante du beurre, décongelant encore

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Re: La phrase la plus longue

Message par servalien le Ven 6 Nov - 10:42

On est là par hasard, mais parfois, nous
devons faire semblant de
trouver la vie drôle et ce, quelle que soit notre humeur ou notre envie
de tout rejeter, n'est ce pas là, la raison de vivre, et nous sommes
tous ensemble les acteurs de notre destinée, même si l'on ne veut pas le
montrer, ni faire montre de notre capacité à analyser les évènements de
la vie, qui nous amènent vers le plus grand des doutes, et nous
permettent de choisir librement qui nous aime et nous protège des aléas
dont nous sommes les victimes innocentes, et c'est précisément la raison
pour laquelle nous devons leur donner une chance de pouvoir nous
regarder dans les yeux l'un-l'autre, sans rougir inopinément des
commentaires désobligeants parfois fait sournoisement, sans vouloir
blesser ni froisser quiconque qui souhaiterait y trouver réconfort,
compassion, auprès d'une âme charitable, semblant retrouver la patience,
l'aisance du premier jour, où voyant que des tensions montaient dans le
milieu privé des boulangers, on se croirait revenu dans le monde d'autrefois, quand les
corbeaux qui tournent autour du vacancier hautain prêt à prendre les armes contre ses
voisins zin-zins de l'espace, s'emberlificote avec tous les campeurs qui protestent contre
certains extraterrestres belliqueux en apparence comme des animaux bizarres qui rodent autour
du camping du bord du Danube, rivière interminable par delà les horizons brumeux de
montagnes enneigées qui surplombent la foret-noire. Alors, pour réclamer leur dû, les extraterrestres
chantent la beauté du soir avant la tombée du jour pluvieux comme un beau nuage tout humide dans
la froideur pâlichonne de nos régions excentrées de la bourgogne médiévale qui ne se
pressent pas de revenir sur leur traces bourguignonnes. Ainsi, les canards commencaient à nager
en pensant à leurs cannetons affamés qui couinent tant que le soleil n'est
pas couché complètement. Si les nuages cachent le temple inca dont les
fenêtres sont orientées plein Sud comme une veranda luxueuse ouverte
sur l'horizon radieux que nos aieux valeureux qui hurlent de peur à la fenêtre,alors pour flotter dans l'air [il] serait
difficile de raconter que les épaulards qui nagent dans la rivière sont tous prêt à sauter sur tout
les aligators baveux avec un couteau dentelé tranchant. Donc, pour acheter tous les couteaux à dents
limées,
les chirurgiens qui veulent tout raboter les os vieillissants qui
stagnent toujours dans le marais nauséabond où rôdent des moustiques tropicaux qui attaquent comme des rapaces affamés.
Pour suivre tous ces gredins comme un chien fou furieux dégoulinant de bave,
il fallait ranger les canons qui tintinabulent comme des fous furieux.
Donc, comme si les députés enragés qui mangeaient du poulet chantaient une
tyrolienne, on croirait inéluctable que des pizzaïolos prennent des tomates
farcies dégoulinantes de jus immonde.
Dans l'hémicycle fiévreux des ministres bouffis par l'abus d'alcool frelaté
de provenance exotique, on chante l'incontournable farandole des
montagnards ivres qui percent violemment leur furoncle infectés
sournoisement par l'horrible cruella d'enfer.
Dans
la jungle africaine, mystérieusement congelée, on retrouve du pingouin
nudiste déboussolé par l'incertitude qui règne dans ce fourneau.

L'incorrigible
pingouin raconte que des icebergs musicaux chantaient voluptueusement
l'interminable cacophonie des saxophones rouillés.

Aussitôt, les
coquillages gelés clignotent par moments et klaxonnent comme des tigres
multicolores étonnés par inadvertance lorsque tous, ravigotés par
l'enivrante froideur du pole magnétique démagnétisé par l'onde du
satellite espion russe belliqueux tombé subrepticement.

Bref,
ces coquillages démoniaques dévorent copieusement leurs proies
hémophiles qui faute de sang dévorent joyeusement des crabes sortant de
leur niches bariolées de peintures acryliques. Pourtant , dehors
l'accalmie commence enfin à arriver tandis que quatorze chercheurs
amnésiques se demandent si les crabes décortiqués présentent trop de
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d'innomables caries. Dans la froidure paralysante du beurre, décongelant encore après


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