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Ballon de Plomb 2006

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1Ballon de Plomb 2006 Empty Ballon de Plomb 2006 le Mar 21 Nov - 20:26

G2A

G2A
Total Burgondes !!!
Total Burgondes !!!
Comme chaque année, le journal "les cahiers du football" organisent l'anti ballon d'or. En effet, ils remettent au pire footballeur de la saison le fameux "ballon de plomb". Le palmarès de cette épreuve est éloquent
2003 : Llacer
2004 : Fiorèse
2005 : Pedretti


Cette année, 15 candidats entrent en lice pour ce titre suprême. Avant de faire votre choix (vous pouvez voter sur le site internet), voici les caractéristiques des 15 joueurs nominés

Carew John (Lyon) Drogba light d’un club qui lui préfère désormais un gamin de dix-huit ans, Carew présente l’avantage d’être un Lyonnais que l’on peut railler, mais l’inconvénient d’avoir une personnalité tellement creuse qu’on a un peu honte de se moquer de lui (et un peu peur aussi). Sympathiquement surnommé Chavrew, le Norvégien dispose encore d’un sacré potentiel : le retour annoncé de Nilmar pourrait l’envoyer terminer sa carrière au PSG ou à Rennes.
Atout. C’est le seul joueur de la liste à pouvoir réellement jouer avec le trophée.
Faiblesse. C’est le seul joueur de l’OL à avoir joué une finale de Ligue des champions.

Cheyrou Bruno (Bordeaux / Rennes) Malgré un début de carrière prometteur sous les ordres de Coach Vahid à Lille, le milieu de terrain a très vite emplafonné son seuil de compétence, en retombant sur le banc de Liverpool où il avait été transféré. Si le joueur pensait s’être relancé avec son prêt chez des Girondins finalement vice-champions de France, il a vite dû se rendre à l’évidence : ces derniers n’étaient pas pour autant disposés à l’acheter définitivement. Au contraire du Stade rennais, qui a mis quelques millions d’euros sur la table pour le faire jouer... en CFA.
Atout. Le soutien des nostalgiques des années 70, qui ont l’impression de suivre un match sur ESPN Classic quand ils le regardent jouer au ralenti.
Faiblesse. Il arrive parfois à se faire passer pour son frère, excellent milieu de terrain auxerrois.

Dalmat Stéphane (Santander / Bordeaux) Prodige hautement valorisé devenu enfant prodigue dont personne ne guettait plus le retour, Dalmat détient un immense palmarès de choix de carrière stupides, illustrant l’inanité des contrats professionnels (il avait signé pour dix ans à l’OM, avant de connaître quatre championnats et sept clubs en sept ans). Alliées à une conscience professionnelle minimale, ses migrations ont contribué à gâcher un indéniable talent : lors de son précédent come-back français, à Toulouse, il avait littéralement déserté son poste trois mois avant la fin de la saison. Et quand le joueur assure qu’il a changé, plus personne ne le croit.
Atout. Il semble être revenu exprès en France pour ajouter le Ballon de Plomb 2006 à un palmarès qui ne compte que la Coupe de la Ligue 1999.
Faiblesse. Il lui arrive encore de s’arracher pour offrir vingt minutes de qualité de temps à autre.

Déhu Frédéric (Marseille / Levante) Dans l’OM de l’après-Drogba dirigé par José Anigo, il sera le capitaine courage d’un bateau à la dérive : changement d’entraîneur et de président lors de sa première saison, pire début de saison de toute l’histoire du club lors de sa deuxième. Avant son départ pour la Liga, il hisse le club en coupe Intertoto, passant le plus clair de ses matches à se faire hurler dessus par Fabien Barthez. Il file offrir ses talents à Levante qui n’est pas déçu : huit buts encaissés lors des deux premières journées de championnat avant qu’un petit réglage ne stabilise instantanément la défense dès la 3e journée : la non-titularisation de Frédéric Déhu...
Atout. N’oppose aucune résistance aux courants d’air du Vélodrome.
Faiblesse. Il nous a demandé d’avoir l’indécence de ne pas lui décerner le trophée.

Gimenez Christian (Marseille / Hertha Berlin) Le goleador du FC Bâle arrive à Marseille en début de saison dernière, auréolé d’un titre de meilleur buteur du championnat suisse ; il doit faire oublier le départ de Luyindula, lequel n’avait pas fait oublier le départ de Drogba avec ses dix petits buts. La mission semblait d’autant plus aisée qu’il marqua dès sa première occasion contre Ajaccio, faisant montre d’un réalisme qu’on n’avait plus vu depuis des décennies à l’OM... et qu’on ne reverra plus de toute la saison. Le compteur resta tristement bloqué à une unité au terme du championnat. Son seul autre but marqué en fin de saison en Coupe après des mois d’abstinence, lui offrira une hilarante séance d’humiliation publique avec un gadin vidéogagesque mettant un terme à la manifestation de son grand soulagement.
Atout. Toutes les caractéristiques de David Trezeguet... quand il aura 52 ans.
Faiblesse. Une bonne gueule et un état d’esprit incompatible avec la succession de Francis Llacer ou Fabrice Fiorèse.

Grégorini Damien (Nice) Dans un championnat qui brille par la qualité de ses gardiens, Grégorini perpétue contre vents et marées l’émouvante tradition du portier à trous, celle qui porte en son panthéon les Jean Castaneda et autre Christian Delachet. Ce gardien anglais sur la promenade des Anglais ne compense pas son immobilisme sur la ligne par son aisance dans les sorties aériennes, et l’expression alternativement paniquée ou hébétée qui se lit sur son visage n’est pas faite pour rassurer ses défenseurs. Pur produit de la formation marseillaise, il est devenu l’indiscutable titulaire de l’OGCN durant quatre saisons consécutives, avant de disparaître dans une faille spatiotemporelle au cours de l’été.
Atout. Un sens comique qui accomplit sur un terrain de foot la synthèse de Pierre Richard et Darry Cowl.
Faiblesse. Son remplacement par le jeune Lloris n’a pas fait une ligne dans les journaux.

Henrique Carlos (Bordeaux) Il a beau ressembler à Fernando Sucre dans « Prison Break », on n’arrive franchement pas à s’attendrir sur sa gueule de taulard. On n’arrive pas non plus à s’enticher de ses performances sur les pelouses : sa titularisation dans l’arrière-garde girondine depuis janvier dernier coïncide curieusement avec le début des errements défensifs des hommes au scapulaire.
Atout. Il a tout pour battre le record de cartons rouges détenu par Cyril Rool.
Faiblesse. Bordeaux a été trop vite éliminé de la Ligue des champions pour mettre publiquement en valeur ses qualités.

Kallon Mohamed (Al-Ittihad / Monaco) Après avoir sillonné l’Italie dans tous les sens, le jeune attaquant explose au grand jour à l’Inter grâce à quelques coups d’éclat et de lourdes présomptions de dopage. Il file à Monaco remplacer Morientes dans l’effectif vice-champion d’Europe de Didier Deschamps, mais ses quinze buts ne compensent pas une sociabilité particulière. Il est prêt à tout pour quitter le Rocher, et réussit parfaitement son coup puisqu’il atterrit dans la prestigieuse formation qatarie d’Al-Ittihad, avec laquelle il remporte la Ligue des champions d’Asie, unique ligne de son palmarès. De retour à Monaco avec une joie non dissimulée, il dispute aujourd’hui l’une des saisons les plus enthousiasmantes de toute l’histoire de l’ASM.
Atout. Une personnalité qui fait l’unanimité dans son entourage.
Faiblesse. Le sort ne s’est-il pas déjà suffisamment acharné sur lui comme ça ?

Kapo Olivier (Monaco / Levante) Existe-t-il humiliation plus grande que de voir son ancien coéquipier auxerrois appelé en deuxième division par le club auquel on appartient, mais d’être obligé de rejoindre Frédéric Déhu à Levante car ce même club italien ne vous trouve pas assez bon pour affronter Rimini, Frosinone et Crotone tous les samedis ? Cette mésaventure est arrivée à Olivier Kapo, ex-futur Pires, et victime du même maraboutage que Fadiga dès son départ de l’Abbé-Deschamps.
Atout. Même s’il redevenait bon, personne ne serait au courant.
Faiblesse. Jusqu’à il y a peu, son palmarès incluait tout de même le championnat d’Italie 2005.

Kouassi Blaise (Troyes) Solide gaillard déformé à l’En-Avant Guingamp, l’Ivoirien est un artiste hors pair, réputé pour ses gestes exceptionnels tels que la fourchette sur Pauleta, le tire-couette spécial Yepes, ou le croque-monsieur Helder Postiga.
Atout. Outre ses comportements de gamin vicelard à la récré, il fait preuve d’une brutalité et d’une sauvagerie pures, parfaitement assumées, qui lui valent le respect des plus grands (Roy Keane et autre Boulahrouz), qu’il combine de surcroît à une totale absence de bagage technique.
Faiblesse. Vient de se voir outrageusement privé par la Commission de discipline d’une sanction à la hauteur de sa splendide fourchette dans les yeux de Plestan, car il avait ripé.

Marlet Steve (Wolfsburg / Lorient) Presque champion de France avec Auxerre, mais arrivé une année trop tard. Presque champion avec Lyon, mais parti une saison trop tôt. Presque serial buteur à Fulham, mais seulement sur la foi du montant astronomique de son transfert. Presque vainqueur d’une coupe d’Europe avec l’OM, mais en fait le héros, c’était pas lui. Presque international, mais pas au point de lui faire jouer des matches de phases finales, quand même.
Atout. Fabrice Fiorèse peut lui filer des tuyaux à l’entraînement.
Faiblesse. Sportivement décédé depuis deux ans.

Meghni Mourad (Sochaux / Bologne) Présenté dès la puberté comme le « futur Zidane », Meghni part en 2000, à seize ans, pour Bologne. À croire qu’on peaufine mieux sa formation dans le championnat italien des moins de 17... Il est incorporé à l’équipe première au bout de deux ans, mais la fusée tarde tellement à décoller qu’il est prêté à Sochaux. À peine seize matches de Ligue 1 (pour zéro but), et retour à Bologne, rétrogradé entre-temps en série B. À défaut de marcher sur les traces sportives de ZZ, MM l’imite au moins sur le terrain disciplinaire : il vient d’écoper de quatre matches de suspension pour une bagarre avec un joueur de Vicence.
Atout. Choix de carrière étranges, incapacité à s’imposer dans une équipe faiblarde, accès de violence : c’est un quasi sans-faute dans la quête du Ballon de Plomb.
Faiblesse. Si on le désigne, on aura l’air fin après son triplé en finale de l’Euro 2008.

Mendy Bernard (Paris SG) C’est un exploit unique : sur quatre éditions du BdP, Mendy se retrouve pour la troisième fois dans la liste des nominés. Son année 2006 a été proprement exemplaire : après avoir passé les six premiers mois à batailler avec Pichot pour un poste de titulaire, il a vu poindre cette saison la concurrence du fantomatique Paulo Cesar, du minot Mabiala et même de l’inénarrable Édouard Cissé. À un tel point que le bon Bernard passe désormais de plus en de temps sur le banc du PSG, véritable trampoline pour la récompense suprême.
Atout. Toujours placé, jamais gagnant, le seul Français qui court plus vite que Ronald Pognon mérite enfin la consécration.
Faiblesse. Ceux qui ont étudié le cas de près certifient qu'il n'est pas si mauvais.

Meriem Camel (AS Monaco) Annoncé (lui aussi !) comme un successeur potentiel de Zidane en plus fort, car « capable de jouer avec les deux pieds » – comme le répétaient bêtement les journalistes dès ses débuts –, l’ex-Sochalien n’a jamais confirmé. À défaut de collectionner les passes décisives, il a surtout collectionné les échecs : le retour de Zidane chez les Bleus, alors qu’il avait endossé le numéro 10 à l’automne 2005, semble avoir durablement atteint un moral jamais vraiment d’acier.
Atout. Sa persévérance dans l’effort à rester insignifiant est remarquable.
Faiblesse. Le soutien de tous les électeurs marseillais, qui lui savent gré d’avoir réalisé les six seuls bons mois de sa carrière au Vélodrome.

Vignal Grégory (Portsmouth / Lens) Avec huit clubs en dix saisons, Vignal a déjà un passeport de grand bourlingueur à la Xavier Gravelaine. Malheureusement, en ayant totalisé 87 matches lors de son périple – soit moins que Lampard en une seule saison – il n’a pu enrayer une dégringolade qui l’aura vu commencer sa carrière à Liverpool avant de faire des piges à Bastia, Rennes, l’Espanyol, les Rangers et Portsmouth, aucun entraîneur n’ayant souhaité le conserver. Désormais à Lens, il fait le bonheur des équipes adverses en étalant sa lenteur, sa faiblesse technique et une belle agressivité dans le mauvais sens du terme, avec trois cartons jaunes et un carton rouge en neuf matches.
Atout. Dans dix ans, il aura peut-être éclipsé Francis Llacer.
Faiblesse. Il n'a pas réellement eu le temps de se refaire un nom.

2Ballon de Plomb 2006 Empty Re: Ballon de Plomb 2006 le Mar 21 Nov - 20:29

G2A

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Total Burgondes !!!
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Personnellement, j'aurais bien vu aussi Mendoza le marseillais. L'albatros (son surnom) n'a jamais réussi à prendre son vol. Sinon, j'hésite entre Gimenez et Mendy.

3Ballon de Plomb 2006 Empty Re: Ballon de Plomb 2006 le Mer 22 Nov - 9:07

Bartatac

Bartatac
Total Burgondes !!!
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bernard Mendy forcement il joue au PDSG

Par contre Carew comprend pas quand on voit encorele match qu'il fait à Mardrid hier sir, cet homme est une vrai bete sur un terrain

4Ballon de Plomb 2006 Empty Re: Ballon de Plomb 2006 le Mer 13 Déc - 22:29

G2A

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Total Burgondes !!!
Total Burgondes !!!
Bartatac a écrit:bernard Mendy forcement il joue au PDSG

Par contre Carew comprend pas quand on voit encorele match qu'il fait à Mardrid hier sir, cet homme est une vrai bete sur un terrain


Bien vu Franck, c'est bien Mendy qui a gagné le trophée

"Unique nominé à avoir été sélectionné à trois reprises en quatre ans d’existence du trophée, Mendy incarne depuis un bon bout de temps, à tort ou à raison, cette plaie des temps modernes: le sprinteur fou, techniquement sous-développé", se justifie la parution.

"Il est indéniable que, des trois critères clés retenus pour le Ballon de Plomb -nullité intrinsèque, choix de carrière ridicule et attitude personnelle déplorable- il en est au moins un que Mendy ne remplit pas: celui du comportement détestable", nuance la revue.

"En cela, il se distingue de ses trois prédécesseurs, poursuivent les Cahiers du Football. Pedretti avait dû une bonne partie de sa victoire à une confiance en soi que de nombreux votants avaient assimilée à une arrogance grotesque".

"Fiorèse, avant lui, personnifiait au mieux la figure haïe du footeux simulateur et hypocrite. Quant à Llacer, il revendiquait avec fierté son rôle de sécateur. Rien de tel chez le bon Bernard qui, dans le tumulte nauséeux propre au PSG, tache généralement de garder profil bas", conclue le magazine.

Les résultats du vote (suffrages exprimés par 10.181 lecteurs sur le site www.cahiersdufootball.net, du 10 au 20 novembre):

1. Bernard Mendy
2356 voix (23.14 %)

2. Stéphane Dalmat
1635 voix

3. Frédéric Déhu
1070 voix

4. Christian Gimenez
844 voix

5. Steve Marlet
722 voix

6. John Carew
682 voix

7. Grégory Vignal
542 voix

8. Blaise Kouassi
511 voix

9. Mourad Meghni
465 voix

10. Camel Meriem
419 voix

5Ballon de Plomb 2006 Empty Re: Ballon de Plomb 2006 le Mer 13 Déc - 22:37

Bartatac

Bartatac
Total Burgondes !!!
Total Burgondes !!!
et oui j'avais raison, quand je dis que le psg porte malheur, c'est le chat noir du foot francais... ils ont eu les plus grandes brelle dans leur équipe, mendy, fiorese, lam,etc,etc

allez je remet le topic dans le football

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